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ingénieur Efrei

Passionné par les nouvelles technologies, la musique et la nature ; curieux, ouvert d’esprit et avide de savoirs et d’expériences. Ce profil diversifié correspond bien à celui d’un Efreien : Lionel Boris Akagah [promo 2012]. Cet ancien élève originaire du Gabon a choisi de réaliser ses études en France.

Après avoir obtenu son IUT, il décroche son diplôme à l’Efrei en « Réseaux et télécommunications » avec une année de césure pour se professionnaliser et réalise enfin un Master Spécialisé en alternance à La Sorbonne. Un parcours atypique auquel il faut ajouter ses stages et son implication dans plusieurs associations. Aujourd’hui, le jeune homme de 26 ans est Consultant en sécurité informatique chez Solucom. Entretien.

 

Tu as une double formation dont celle d’ingénieur Efrei. Avec un tel parcours, comment s’est passée ton arrivée sur le marché du travail ?

Cela s’est très bien passé justement ! Peu avant la fin de mon cursus à l’Efrei, j’avais déjà quelques pistes pour des emplois. Grâce à mon profil sur LinkedIn, j’ai également été contacté par de nombreuses entreprises, notamment pour des postes dans la sécurité informatique, secteur où la demande est très forte en ce moment ! Cela n’a donc pas été difficile de trouver un emploi. J’ai choisi d’être consultant en Sécurité des systèmes d’information au sein du cabinet de conseil Solucom. Je m’y plais beaucoup !

 

Dans ton parcours scolaire singulier, tu as réalisé une année de césure entre ta M1 et ta M2 à l’Efrei. En quoi ce choix était-il important pour toi ?

J’avais envie de concrétiser cette idée depuis longtemps. Elle s’est renforcée en discutant avec des anciens Efreiens qui m’ont confirmé l’idée que, pour bien cerner une entreprise et ses enjeux, un stage de longue durée était préférable. Je me suis donc engagé à travailler 12 mois au sein du technopôle de Bouygues Telecom à Meudon-La-Forêt (92). Cela m’a non seulement permis de travailler sur plusieurs projets liés aux télécommunications, mais j’ai également pu me faire une idée du fonctionnement d’une grande entreprise. L’année de césure était donc un bon choix, d’autant plus que j’ai pu continuer à entretenir mes relations à l’Efrei.

 

Effectivement, tu t’es impliqué dans de nombreuses associations tout au long de ton cursus : Efrei Senior, Live Efrei, EFFOR, EAH, Efrei International, Enactus, iWeek, Efreestyle… Pourquoi un tel engouement ?

En arrivant à l’Efrei en L’3, un ancien m’a conseillé de profiter sans plus attendre de ce que proposaient les associations. C’est donc ce que j’ai fait ! J’ai commencé par lister celles qui me plaisaient le plus et je m’y suis investi au fur et à mesure… Même si cela n’a pas toujours été évident à concilier avec les cours, je m’en suis bien sorti ! Et, quoi qu’il en soit, intégrer une association est important. Cela facilite les rencontres puisque les étudiants se rassemblent autour d’une passion commune dans un contexte différent de celui des études. C’est aussi l’occasion de mettre en pratique ce que l’on a appris ; cela favorise l’ouverture d’esprit, le sens de l’organisation, la constitution d’un réseau… Et l’on en garde des souvenirs inoubliables !

 

Avec le recul dont tu disposes aujourd’hui, en quoi peux-tu dire que l’Efrei joue un rôle important dans l’entrée dans la vie active ?

L’Efrei a joué un rôle essentiel pour mon début de carrière. L’intégrer m’a tout d’abord permis de développer mon potentiel personnel car, à l’Efrei, on apprend aussi à apprendre. C’est d’ailleurs ce que l’on entend souvent sur le campus ! Il faut bien sûr trouver son rythme mais l’enseignement est très riche et varié : il y a une majorité de matières techniques, mais aussi des matières dites d’ouvertures qui favorisent et développent notre polyvalence comme notre culture générale. Et ça n’est pas négligeable. L’Efrei, c’est également un vaste réseau de professionnels composé d’anciens et d’entreprises. Enfin, c’est une école connue et reconnue qui offre de nombreuses opportunités notamment en termes d’emploi. Elle a trouvé son équilibre !

 

Justement, à propos d’équilibre, penses-tu avoir trouvé ta voie ?

Oui, totalement. J’ai toujours hésité entre les Télécommunications et la Sécurité. Désormais, je sais que la Sécurité informatique me passionne. C’est un secteur exigeant mais très vaste et qui a trait à tous les aspects de l’informatique. C’est ce qui m’intéresse. Lorsque j’aurai suffisamment d’expérience, j’aimerais être Manager ou Chef de projet, en France ou à l’étranger, selon les opportunités qui se présenteront à moi. En parallèle, je compte également développer certains de mes projets personnels liés aux nouvelles technologies et à la musique… Mais je ne vous en dirai pas plus !

 

Quels conseils donnerais-tu à un lycéen ou à un étudiant qui hésite à intégrer l’Efrei ?

S’il souhaite étudier dans le domaine de l’informatique, je lui conseille sans hésitation de choisir l’Efrei pour ses matières diversifiées et ses possibilités de spécialisations intéressantes lors du cycle Master. D’autre part, l’école offre des expériences riches et uniques que ce soit avec les stages, les séminaires et les échanges à l’étranger ou encore grâce aux associations. Elle est reconnue par la CTI* pour son enseignement de qualité mais également dans le milieu professionnel pour la qualité et le talent de ses ingénieurs. En bref, l’Efrei est un investissement qui vaut le coût !

*Commission des Titres d’Ingénieur

30 juillet 2014

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