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A l’Efrei, il existe des centaines de parcours différents selon les choix réalisés pendant votre cursus : entre échanges internationaux, entreprises partenaires, vie associative et autres projets personnels… Dans ce dossier, découvrez comment l’ouverture à l’international de l’école peut constituer un véritable tremplin pour nos étudiants. C’est l’exemple de Yannick [promo 2012].

ingénieur Efrei

Il parle français, anglais, chinois et se perfectionne en espagnol et en portugais. On l’appelle Yang Kai, Iano et aussi Yannick [promo 2012], en France, son pays d’origine. A 27 ans, ce jeune homme aux multiples facettes est un véritable globe-trotter qui n’a pas froid aux yeux et qui s’adapte à la manière d’un caméléon, particulièrement quand il s’agit de découvrir le monde qui l’entoure.

Son parcours est si étoffé et si riche qu’il faudrait presque en écrire un livre ! A l’origine de sa passion pour les voyages : ses parents. « J’ai beaucoup voyagé depuis mon enfance grâce à mes origines bretonne, algérienne, malgache et réunionnaise. » Et malgré ce fort attrait pour l’étranger, sa sagesse prend le dessus et le guide jusqu’à l’Efrei après son Bac S, ce qui sera pour lui un véritable tremplin vers ce qu’il a toujours voulu : l’ailleurs.

 

Un parcours tourné vers l’international

« J’aime rencontrer de nouvelles personnes, peu importe leur origine ; partager avec eux de bons moments, s’échanger des cartes postales, des pièces de monnaie étrangères, des timbres et même de la musique ! » peut-on lire sur sa page de couchsurfing. Et pour cause, grâce à l’Efrei, Yannick a pu réaliser de nombreux voyages :

  • En L2, il sillonne les villes françaises pour représenter l’école en tant que senior : d’Evian à Strasbourg en passant par Montpellier, Orléans, Amiens, La Rochelle…
  • En L3, il réalise une mobilité de six mois à Londres, vit en colocation avec des japonaises, des anglais et un luxembourgeois et travaille chez Ladurée où il évolue rapidement.
  • En Master, il s’investit auprès d’iWeek et Efrei International. Grâce à ces deux associations, il réalise des semaines d’échange en Russie et en Autriche en 2008 ; il rencontre également des étudiants étrangers et leur fait visiter la région parisienne aux côtés d’autres Efreiens.
  • Pour sa dernière année d’études, il choisit de faire un échange international à Pékin. Une opportunité qui lui permet de trouver son stage de fin d’études à Shanghai.

 

La Chine, Pékin et Shanghai : une belle aventure grâce aux universités partenaires…

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« Je suis arrivé à Pékin en tant qu’étudiant, une situation plutôt confortable. A mon arrivée, une chambre dans un dortoir m’attendait ainsi que des connaissances faites à l’Efrei. Cette mégalopole est totalement dépaysante et le coût de la vie y est peu élevé. Pékin c’est le centre culturel et historique de la Chine ! Selon moi, c’est la ville qu’il faut découvrir en premier en Chine.
J’ai ensuite atterri à Shanghai. C’est tout autre chose ! D’autant plus que c’en était fini de ma vie d’étudiant, place à la vie active. J’y suis allé pour un stage en tant que Chef de projet web chez System-in-Motion. Là, je me suis vu confier des responsabilités que je n’aurais jamais eues en France pour un premier boulot. En effet, Shanghai est un énorme centre économique qui regorge d’opportunités. Une expérience extrêmement enrichissante !
 
En Chine, le seul bémol c’est le manque de culture. Il y a très peu d’expositions et la plupart des films occidentaux est censurée. J’ai quitté l’Asie car, quand on est expatrié, le « professionnellement parlant » est intimement lié à notre environnement de vie. Or, je ne voulais pas vivre à long terme avec les censures d’internet et de l’intellect, la pollution, le régime, le manque de liberté… Je suis donc rentré en France en mai 2013. »
Le Brésil, São Paulo : …Et des opportunités professionnelles partout ailleurs
 
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« Après seulement quelques semaines de recherches, ViaDialog -une société de services de téléphonie- m’a proposé une offre d’emploi. J’ai décroché un VIE et j’ai atterri en Amérique du Sud en octobre 2013. Depuis, je suis Chef de projet de développement international à Sao Paulo.
Le Brésil c’était l’occasion d’un renouveau, d’un changement d’air ! Voilà pourquoi j’ai immédiatement saisi cette opportunité. Après plusieurs mois passés ici, je sais que ce pays me correspond mieux. C’est un pays qui bouge beaucoup : je visite, je vais à divers événements et soirées, à des festivals… J’ai même fait un tour en hélicoptère ! J’adore l’ambiance qui y règne. »

Les rencontres comme facteur majeur d’intégration

Avec des dizaines de villes et de pays à son actif, Yannick a appris à s’adapter et à s’intégrer. « Le plus difficile, c’est de réussir à transposer sa zone de confort, c’est-à-dire se faire de nouveaux repères en fonction des possibilités qui s’offrent à nous : où retirer de l’argent, quels produits utiliser, quelle nourriture acheter… Et même comment expliquer à un coiffeur la coupe de cheveux que je veux ! »
Et même s’il est jeune et débrouillard, Yannick voyage seul et quasiment sans aucun bagage linguistique. « L’inconvénient principal c’est bien sûr la distance. Quand on est loin de ses proches on traverse parfois des périodes psychologiquement difficiles. » Mais pas de quoi freiner cet aventurier. « En vivant à l’étranger, je fais beaucoup plus de voyages, je découvre de nouvelles cultures. J’adore être surpris par certains us et coutumes ou certaines situations incongrues auxquelles je fais parfois face. » Comme beaucoup, il s’est rendu compte que la clé de l’intégration est les rencontres. Heureusement pour lui, Yannick est plutôt ouvert d’esprit et curieux. « A Pékin et ici, à Sao Paulo, mon intégration a été facilitée par la présence d’autres étudiants internationaux. Ici, au Brésil, j’ai choisi de vivre en colocation pour mieux m’imprégner du pays et pour me rapprocher d’autres jeunes qui découvrent le coin comme moi. » Grâce à cela, il s’est constitué un large réseau de contacts dans les plus grandes villes du monde. Car Yannick aime changer de vie, « avoir plusieurs vies dans une seule, des vies intenses à court terme. » Voilà comment il les résume :
« A Londres, j’étais fêtard et cuisinier. Je m’appelais Yannick.
 
A Pékin, j’étais basketteur et encore plus fêtard. Je m’appelais Yang Kai, j’enseignais l’anglais au premier semestre et le français au second.
 
A Shanghai, je faisais de la capoeira, j’avais un petit groupe de musique et j’étais moins fêtard. Je m’appelais toujours Yang Kai.
 
Ici, à São Paulo, je fais du Parkour* et je projette de passer mon permis moto. Je m’appelle Iano. »

Sillonner la planète en quête de soi

Si tout cela a été possible, « c’est parce que l’Efrei offre la possibilité aux étudiants de dessiner son propre projet professionnel. Il existe mille et un parcours et autant de belles expériences à vivre grâce aux associations, le réseau d’anciens et des entreprises, les partenariats à l’international, les Majeures et bien sûr toutes les rencontres que l’on fait ! » Pour Yannick, le bilan est plus que positif lui qui, baccalauréat en poche comptait directement s’envoler vers le Canada. Après cinq années d’études à l’Efrei, il en ressort enrichi professionnellement et personnellement. Il est même trilingue !
Et l’aventurier ne compte pas s’arrêter là. « Après le Brésil, j’aimerais aller à Vancouver ou à Sydney. » Qui dit changer de pays dit changer de langue, de culture, de climat… Et pourquoi pas de domaine professionnel ? « J’aimerais en profiter pour me diriger vers le secteur des jeux vidéo. Je m’imagine travailler pendant 20 ans dans l’informatique, puis 20 ans en tant que cuisinier. » Une révélation que le jeune homme a eu lors de son stage à Ladurée, à Londres. « Mon rêve serait de sillonner la planète à la recherche de l’endroit idéal, de m’y installer et d’ouvrir une auberge de jeunesse. » Pourquoi ? « Pour recevoir des gens du monde entier, cuisiner, manager, nettoyer, faire des cocktails, être guide… Tout cela à la fois ! » Bref, pour vivre sa deuxième vocation. Car, comme un grand nombre d’anciens Efreiens, Yannick a « appris à apprendre ». L’Efrei lui a, en quelque sorte, procuré son ambition… Et pour lui aussi ça fonctionne !

*Le Parkour est un sport extrême qui enseigne l’art de se déplacer de manière efficace, avec rapidité et prudence dans tous types d’environnements et en utilisant le mobilier urbain.

25 juin 2014

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