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A l’Efrei, les étudiants doivent développer une culture scientifique et technique solide mais aussi des compétences favorisant leur ouverture d’esprit et leur créativité. Ainsi, chaque année, le département « Culture et communication » fait participer tous les L3 à un projet littéraire : le concours de la meilleure nouvelle « Et si j’étais un écrivain ? ». Le jury a délibéré il y a quelques jours…

 

Qui n’a jamais été tenté de se glisser dans la peau d’un écrivain, ne serait-ce qu’une fois ? A l’Efrei, dans le cadre du module « Culture et communication » des L3, les étudiants ont l’opportunité de développer leur ouverture d’esprit et de laisser libre cours à leur imagination d’auteur tout en apprenant diverses techniques d’écriture. Une référence au concours de la meilleure nouvelle « Et si j’étais un écrivain ? » qui a débuté le 11 mars dernier. Pour cette 3e édition, pas de contrainte supplémentaire : 

  • Les étudiants devaient respecter le thème du semestre « L’histoire dans tous ses états » ; 
  • Le thème de la nouvelle devait correspondre à « La morale de l’histoire » ;
  • Enfin, le récit devait se dérouler dans le pays où les élèves ont effectué leur mobilité en début d’année : Stafford (Angleterre), San José (Etats-Unis), Kuala Lumpur (Malaisie).

 

Pour encadrer ce projet littéraire qui nécessite un important travail personnel, le module lui consacre, chaque année, trois séances de deux heures. 

 

Un écrivain fait l’unanimité

Parmi les 137 nouvelles rendues début mai aux enseignants, 21 ont été présélectionnées. Le 10 juin dernier, le jury s’est réuni pour délibérer. Et même si le choix n’a pas été évident, une plume s’est démarquée. « La nouvelle qui, à l’unanimité, a enthousiasmé le jury à bien des égards s’intitule « Le jour de la galette », écrite par Julien Lamandé [promo 2016] », explique Jean Soma, Chef du  département Culture et Communication et Président du jury. Cela se justifie notamment par « l’originalité du thème, la fraîcheur grinçante du ton, l’humour, l’ironie et la profondeur de cette nouvelle » précise-t-il. « De plus, les différents niveaux de lecture traduisent un réel souci littéraire, voire philosophique, souci porté par une intrigue menée avec un certain brio. » 

Une deuxième nouvelle a étonné le jury : « Six secondes de réflexion » de Sylvie Boudailliez [promo 2016]. Pour celle-ci, il est question d’une histoire d’amour naissante. Le jury, dérouté, a été séduit par « l’intrigue et la structure du récit ». 

Enfin, le coup de cœur du jury a été décerné à Maxime Gontier [promo 2016] pour « Comme une lettre à la poste ». « Cette nouvelle s’appuie sur un épisode de l’Histoire industrielle de la France, non sans humour, pour l’inscrire dans une aventure où un détail peut finalement tout changer… Il y a du vécu, des trouvailles, de l’énergie, de la finesse aussi », conclut Jean Soma.

Plus que des écrivains en herbe, certains étudiants sont bien la preuve qu’à l’Efrei la créativité fait partie intégrante de leur panel de compétences ; qu’un élève-ingénieur n’est pas qu’un scientifique ; en bref, que nos futurs ingénieurs seront des professionnels aux talents multiples. Découvrir les nouvelles

Nous vous souhaitons une bonne lecture !

27 juin 2014

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