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Le stage permet de faire ses premiers pas dans la vie professionnelle… Et s’il était réalisé à l’étranger ? Chaque année, des milliers d’étudiants font l’expérience et notamment des chinois. C’est le cas de Di An et Jianan Su, actuellement en stage en Île-de-France, avec le soutien de l’Efrei.

Ah, la France ! Sa Tour Eiffel, ses musées, ses parcs, sa culture, son romantisme… Notre pays, et plus particulièrement notre capitale, fait toujours rêver au-delà de nos frontières. Une fascination que l’on retrouve chez les étudiants et notamment des chinois.

C’est pour les accueillir et les accompagner dans leur parcours scolaire et professionnel, que l’Efrei –école d’ingénieur généraliste en informatique et technologies du numérique (94)- a signé des accords avec des écoles et universités étrangères. Di An et Jianan Su, 23 ans, en ont bénéficié. Ils ont posé leurs bagages en France à l’Efrei après avoir réalisé l’équivalent d’une Licence en Chine. Une première année de Master et un stage réussis avec succès, ils sont actuellement en stage de fin d’études, leur diplôme bientôt en poche.

 

Favoriser la recherche de stage

A leur arrivée en France en 2012, ils n’avaient aucun point d’attache, seulement de l’envie, du courage et de l’ambition. Commence alors la phase d’adaptation : au début de leur Master à l’Efrei, l’école les a aidés à trouver leur premier logement, une chambre provisoire, le temps pour eux de se faire quelques repères.

« La langue, la culture, les mentalités, le mode de vie, la nourriture… Tout change, tout est différent ! » souligne Di An.

« Pour favoriser notre intégration et favoriser notre recherche de stage, l’association Efrei International propose un programme spécifique auquel j’ai participé. J’ai appris beaucoup de choses sur la France et son mode de vie. J’ai aussi fait des visites avec des Efreiens. Cela m’a permis d’échanger avec eux sur leurs expériences professionnelles : le ciblage des entreprises, l’écriture de lettres de motivation ou encore les entretiens… », explique ensuite Jianan Su.

 

La barrière de la langue

Après une première expérience fructueuse en Master 1, Di An et Jianan Su réalisent leur stage de fin d’études dans de grandes entreprises françaises, point d’orgue de leur échange. Le garçon s’est engagé dans une année de stage à la SGCIB, la banque d’investissement de la Société Générale, où il développe des logiciels ; quant à Jianan Su, elle est chez Axway, une société éditrice de logiciel informatique, pour six mois.

« Parmi mes missions, j’analyse et je développe une application web », précise la jeune femme.

Mais au-delà du choc des cultures, ils se sont surtout confrontés à la barrière de la langue. En complément de leur apprentissage, ces passionnés de cinéma et de musique se sont aidés de films, lectures diverses et autres méthodes… Même si les relations professionnelles restent un facteur majeur d’intégration.

« Même si l’anglais est couramment utilisé dans l’entreprise dans laquelle je travaille, je dois souvent parler français. C’est une langue difficile à apprendre. D’autant plus que l’environnement de travail des Français est très différent de celui des Chinois. Nous ne fonctionnons pas de la même manière : nous n’avons pas les mêmes habitudes et manières de faire et les moyens d’action sont également différents », selon Di An.

Mais pas de quoi freiner l’ascension de ces étudiants étrangers généralement motivés et optimistes. « Même si mes collègues me corrigent encore, je me débrouille de mieux en mieux en français grâce à leur soutien quotidien. » Alors oui, peut-être qu’une expérience professionnelle à l’étranger favorise l’assimilation : envie d’apprendre, de découvrir et donc de s’investir.

 

Quand adaptation rime avec adoption

Après quelques semaines dans leur nouvelle entreprise, le bilan est très positif. Pour Di An, « les sociétés sont bien plus diversifiées en France qu’en Chine. Elles sont également beaucoup plus nombreuses à travailler à l’échelle internationale. » Jianan Su constate : « Travailler dans une entreprise internationale est très bénéfique pour mon parcours professionnel, cela me permet d’acquérir d’énormes compétences. »

Désormais, les deux jeunes voient leur avenir dans l’Hexagone. Après leurs stages, ils souhaitent trouver un emploi en France. Di An en tant qu’Ingénieur étude et développement ou Développeur informatique dans le « Business Intelligence ». Un domaine qui intéresse également Jianan Su. « J’aimerais être consultante car, entre l’Efrei et mes stages, j’ai acquis toutes les compétences pour ce poste. Et pourquoi pas le décrocher chez Axway, où je me plais beaucoup et, plus tard, aider, à mon tour, de nouveaux arrivants ! », conclut-elle.

Comme Di et Jianan, chaque année, ce sont quelque 300 étudiants internationaux qui poussent les portes du campus et ensuite débutent leur vie active avec un bagage conséquent. De belles réussites !

 

EleveA propos de Di An…

Ce passionné de football et de musique a obtenu sa Licence d’Ingénierie logicielle à la South China University of Technology en 2012, université partenaire de l’Efrei. Il s’est ensuite inscrit en Master « Système d’information » à l’Efrei. Di An réalise actuellement son stage de fin d’études à la SGCIB en tant que développeur.

EleveA propos de Jianan Su… 

Jianan Su a réalisé une Licence en Télécommunication à la Beijing University of Technology, également partenaire de l’Efrei. Elle a entrepris de réaliser un Master « Business Intelligence » à l’Efrei en 2012. En M1, elle a obtenu un stage chez Dash Campaign. Pour son stage de fin d’études, c’est auprès d’Axway que la jeune femme travaille à la réalisation d’une application web.

 

 

30 avril 2014

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