• Partager sur Twitter
  • Partager sur Facebook
  • Partager sur Linkedin
  • Partager sur Google+

La presse se fait l’écho d’une augmentation sensible des offres d’emploi dans le secteur informatique et plébiscite l’Efrei en tant que grande école cible. Retenons notamment Le Nouvel Observateur, Le Parisien, Capital et, dernier en date, le quotidien La Tribune [cf.pdf]: tous mettent en avant la bonne santé du secteur des Technologies de l’Information et affirment que, même « au cœur de la crise économique, les écoles d’ingénieur garantissent des taux de recrutement parmi les plus élevés de l’enseignement supérieur » (Aujourd’hui en France, Supplément, 12 avril 2010).

Dans le magazine Capital, Bruno Declairieux et Christophe David, interrogent Paul Hermelin, patron de Capgemini, le numéro 1 français des services informatiques et également présent dans le conseil en management, qui a cette formule aux accents mathématiques : « La dérivée de l’investissement, c’est l’informatique ». Ainsi, poursuivent les deux journalistes, « plus une entreprise mouline de projets, plus elle consomme de lignes de code. »

Qu’il s’agisse de Renault, Areva, Société générale, Huawei, General Electric, Horiba, Chanel ou Hermès, entre autres entreprises citées, les dynamiques de développement de projets traduisent automatiquement « un regain d’activité » pour les Sociétés de Service en Ingénierie Informatique : Capgemini, Alten, Steria, Sopra, Altran, autant d’entreprises qui recrutent prioritairement à l’Efrei.

22 mai 2010

Partager cet article

  • Partager sur Twitter
  • Partager sur Facebook
  • Partager sur Linkedin
  • Partager sur Google+