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Février 2007

 

L’Ecole et les ingénieurs Efrei, à nouveau distingués dans la presse.

Une fois n’est pas coutume : l’Efrei est à nouveau à l’honneur dans le classement des meilleures formations proposées par les écoles d’ingénieurs dites spécialisées, ici en informatique.

Bruno Declairieux signale, comme une évidence, dans le magazineCapital (n°185, février 2007, pp. 101-102) que c’est dans les Ecoles d’Ingénieurs en informatique « que les employeurs vont chercher le gros des troupes ». Et pour cause, insiste le journaliste : « les écoles spécialisées forment en cinq ans des ingénieurs rapidement opérationnels grâce à un enseignement concret ». L’Efrei, après le palmarès du magazine Challenges (juin 2006) qui la sacre meilleure école d’ingénieur post-bac, se retrouve à nouveau en tête du palmarès « des meilleurs diplômes pour réussir » dans le magazine Capital. Bien que les palmarès soient – à les lire correctement -, parfois très contestables, il n’y a pas non plus, en regard de la régularité des indicateurs et comme l’indique un vieux dicton populaire, de fumée sans feu…

 

Des perspectives de carrière remarquables

Dans le même Capital, au sein du dossier consacré à l’entreprise Free et intitulé « Free, toujours une innovation d’avance » (pp. 31-33), Arnaud Bouillin évoque un « trio discret, aux commandes aujourd’hui des divisions techniques de Free » et qui « n’a pas fait Centrale, contrairement aux cerveaux de France Télécom, mais une école francilienne beaucoup moins connue » : l’Efrei. Diplômés en 1997 et 1999, les jeunes ingénieurs Rani Assaf, Sébastien Boutruche et Antoine Levavasseur – à l’origine de la première Freebox qui, au départ, n’était qu’un simple objet d’étude du stage ingénieur (M2) d’Antoine Levavasseur -, sont à la direction d’une entreprise qui prend, aujourd’hui et presque systématiquement, « ses rivaux de vitesse », avec « des trouvailles technologiques en rafale ». Force est de constater que l’évolution des ingénieurs Efrei, ici ou ailleurs, n’a rien à envier à celle des plus grandes écoles généralistes car, comme le constate le journaliste de Capital, au détour d’un témoignage : au-delà du diplôme, certes habilité par la Commission des Titres d’Ingénieur à l’instar des plus grandes écoles d’ingénieurs françaises, ce qui fait la différence, c’est aussi « la passion ».

 

Quand solides compétences et conjoncture économique font bon ménage

Mais la passion, à elle seule, ne peut suffire à garantir des perspectives professionnelles pertinentes, si ce n’est pour quelques individus. D’où la nécessité, pour un élève-ingénieur, d’être armé de solides compétences techniques et managériales, tout du moins s’il ambitionne d’accéder à un poste à responsabilité au sein d’une structure prometteuse en matière d’évolution rapide comme de salaire conséquent. Il est vrai que tous les indicateurs témoignent d’une embellie persistante, notamment pour le secteur de l’informatique et s’agissant du diplôme d’ingénieur qui, comme le note Le Nouvel Observateur (Spécial Ingénieurs 2007, p. 48), « reste l’un des meilleurs investissements anti-chômage ». La meilleure preuve n’est autre que la rapidité d’insertion affichée par les écoles spécialisées, rapidité  » à faire pâlir d’envie les grandes généralistes », selon le même Nouvel Observateur qui poursuit, en illustrant son propos : « l’Efrei de Villejuif en tête, avec 93% d’insérés avant ou dès la sortie ».

Pour qu’une école atteigne de tels scores, elle doit forcément manifester une grande énergie et beaucoup de rigueur en direction de ses élèves-ingénieurs mais aussi en direction des entreprises. D’ailleurs, n’est-ce pas la condition sine qua non pour que ces « champions de l’emploi » , selon une formule du Point (février 2007), au-delà même du sacrifice financier que leurs parents consentent et nonobstant le fait que bien des moyens (bourses, stages payés…) permettent d’alléger considérablement le coût de la scolarité, se réalisent pleinement ? L’Efrei a un prix et, derrière ce prix, il y a non seulement la qualité de l’enseignement en général mais encore des conditions d’apprentissage où l’encadrement et les prestations de proximité, loin d’être de vains mots ou des des concepts de marketing, ont fait leur preuve. Alors, oui ! Le slogan de l’Efrei prend ici tout son sens : « Avec l’Efrei, réalisez votre avenir ».

22 octobre 2009

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