Expérience associative
Le témoignage d'Elise

Très investie dans la vie associative et particulièrement au sein de FAP Efrei – Formation Aux Particuliers – et d’EPS – Efrei Picture Studio, Elise témoigne de son expérience et des bénéfices qu’elle en a retirés.

Expérience associative
Le témoignage d'Elise

Très investie dans la vie associative et particulièrement au sein de FAP Efrei – Formation Aux Particuliers – et d’EPS – Efrei Picture Studio, Elise témoigne de son expérience et des bénéfices qu’elle en a retirés.

  • Partager sur Twitter
  • Partager sur Facebook
  • Partager sur Linkedin
  • Partager sur Google+

"La vie associative a eu tant d’importance dans mon parcours à Efrei Paris"

Je suis, pour ma part, entrée dès le début de ma deuxième année à FAP Efrei (Formations Aux Particuliers). Cette association bénévole propose des cours d’informatique de base aux personnes âgées, à des handicapés mentaux légers et à des personnes en réinsertion professionnelle de la ville de Villejuif, ainsi que des cours d’initiation à la programmation aux écoliers de la ville. Un concours de circonstances m’a très rapidement propulsée responsable du pôle de formation des seniors et, de fait, membre du conseil d’administration de l’association. Mon arrivée à FAP a quasiment correspondu à mon « arrivée » à Efrei Paris, j’entends parmi tous les autres étudiants de ma promotion : mes quatre mois de « prépa PIL » étaient un petit cocon où nous étions une classe d’à peine huit étudiants issus de médecine, prépa ou licence, et nous nous sommes subitement retrouvés « plongés dans le bain » parmi tous ces autres étudiants qui avaient déjà passé un an tous ensemble. Se mêler à ces autres n’est pas forcément chose aisée, et plus particulièrement pour des caractères timides comme le mien. Et si pour de nombreuses raisons j’ai grandi et je suis devenue plus forte et confiante au fil de ma scolarité à Efrei Paris, je sais que je dois énormément à mes années passées à FAP : je leur dois quelques très fortes amitiés, comme pour les projets d’excellentes leçons et de grands succès, et bien sûr de très bons souvenirs. Mon entrée dans le conseil d’administration m’a fait grandir d’un seul coup : j’avais un rôle, des responsabilités, et un poids dans les décisions. On n’acceptait pas seulement mon avis, on l’attendait et il était parfois nécessaire voire indispensable. C’est le genre de choses que l’on n’apprend pas ailleurs, et c’est bien pour cela que cela fait partie de notre diplôme d’ingénieur Efrei : en association, vous êtes un « petit entrepreneur » en herbe, épaulé par l’administration de l’école mais libre de ses actions. On apprend à gérer des situations auxquelles il serait impossible de nous confronter dans le cadre d’un cours. C’est en tout cela que la vie associative a eu tant d’importance dans mon parcours à Efrei Paris.

fap

Une expérience d’une puissance rare qui affûte l’esprit autant qu’elle l’ouvre"

fap-efrei2

"L’une des marques de fabrique d’Efrei Paris réside dans la richesse et le dynamisme de sa vie associative. Elle compte une cinquantaine de clubs et d’associations. Une diversité qui témoigne de l’affection que les étudiants et l’école portent à l’esprit entrepreneurial : comme on aime le dire à Efrei Paris, « si tu ne trouves pas d’association qui te plait, tu n’as qu’à la créer ». Mais plus important encore, les associations sont l’espace où se consolident les liens de solidarité et camaraderie entre Efreiens : les différentes promotions se mélangent, échangent, s’entraident et finissent bien souvent par se lier d’amitié au-delà des barrières auxquelles j’avais constamment été confrontée tout au long de ma scolarité."

Quant à FAP plus spécifiquement, je dirais que son caractère humanitaire transcende sa nature de « simple » association étudiante : prendre part à une cause humanitaire, à quelque chose qui dépasse notre propre personne, notre propre intérêt et notre confort, donner de soi-même dans le seul but d’aider les autres est une expérience d’une puissance rare, qui affûte l’esprit autant qu’elle l’ouvre. J’ai fait des choses dont la petite lycéenne que j’étais ne se serait jamais sentie capable, et j’ai senti que ce que je faisais avait enfin de l’importance. Je suis restée à FAP tout au long de ma scolarité, en devenant vice-présidente et secrétaire de l’association, et j’en garde aujourd’hui des liens en tant qu’ancienne. Nous nous appelions souvent la « FAP family », mais la formule était criante de vérité : les « grands » nous ont pris sous leur aile, nous ont intégré et tout appris, puis ils se sont progressivement effacés pour nous laisser la place et à notre tour accueillir les petits nouveaux, les former, et enfin leur laisser notre place. J’ai beaucoup aimé prendre part à cette dynamique.

En fin de cursus, je me suis également autorisée à m’investir dans EPS (Efrei Picture Studio), l’association média de l’école chargée de couvrir les événements s’y rattachant de près ou de loin. Par « m’autoriser » j’entends qu’EPS est une association qui m’attirait avant même d’intégrer l’école par curiosité et que cela représentait pour moi l’occasion de me mettre enfin sérieusement à la photographie. C’était un loisir où l’on allait m’apporter plus que je n’allais apporter. EPS dispose de très bon matériel, et la majorité des membres sont expérimentés et disposés à aider les membres débutants (il y a même des formations organisées régulièrement par les membres) : toutes les conditions sont réunies pour progresser. Du fait de mon expérience accumulée au fil des années, je suis devenue la secrétaire d’EPS parallèlement à mon poste de secrétaire à FAP, me permettant de m’impliquer une fois de plus dans la direction d’une association tout en vivant une expérience différente : que d’enrichissement ! J’ai tellement aimé et appris de mon passage à EPS que je possède depuis quelques mois un vieil appareil photo argentique qui ne me quitte jamais : c’est devenu une vraie passion, comme je l’espérais. Cette expérience, en plus d’être enrichissante, m’a apporté de l’équilibre : je donnais beaucoup pour FAP, et EPS était une façon pour moi de recevoir un peu, moi aussi. La vérité est que j’ai donné et reçu dans les deux associations, simplement de façon différente. Alors essayez, soyez curieux ! Vous ne pourrez qu’en être récompensés.