Semestre d’échange à l’université Curtin de Perth : Steffie Lim [Promo 2017] partage son expérience en Australie

Actuellement en poste chez Electrolux en Allemagne en tant qu’ingénieure Recherche et Développement, Steffie Lim [Promo 2017] revient sur son expérience en Australie où elle a effectué un semestre d’échange avec l’université Curtin de Perth en dernière année de Cycle Ingénieur.

 

Une attirance pour l’international depuis toujours

 » J’ai toujours aimé voyager depuis que je suis toute petite, mais c’est depuis le lycée que je rêve de travailler au moins une fois, si ce n’est pour toujours, à l’étranger. Avant de passer un semestre d’études en Australie, je suis partie en Corée du Sud pour une Summer School. C’est là que j’ai fait la connaissance de nombreux Australiens et que l’envie de visiter ce pays est devenue très forte. »

Un semestre d’échange avec l’Université de Perth

« Alors je me suis renseignée sur les programmes de partenariat d’Efrei Paris avec l’Australie. J’ai déposé ma candidature à l’école pour l’université de Perth. Comme mon dossier était plutôt bon, il a été retenu. J’ai dû écrire une lettre de motivation pour l’Université Curtin de Perth, qui est réputée très sélective, et  j’ai été retenue ! J’ai donc effectué un semestre d’échange en M2 avec l’université de Perth. »

Le choix des cours

« Avant de partir en Australie, j’ai dû choisir les cours que je souhaitais suivre sur place et les faire valider par l’école.

Au total, un semestre équivaut à 30 crédit ECTS et il nous faut choisir de 2 à 8 matières selon le nombre de crédits ECTS de la matière. Nous devons également choisir ¾ de cours scientifiques et ¼ non scientifiques (management, économie…). Chaque matière se compose d’un amphi, d’un  TD, d’un TP (de 2h chacun) mais surtout de beaucoup de travail personnel : lectures, projets….

Avant mon arrivée, j’ai également dû sélectionner les créneaux qui m’arrangeaient afin de construire mon emploi du temps. « 

Orientation week


« Avant
d’arriver, l’université nous invite et recommande fortement de participer à l’Orientation Week qui a lieu fin juillet pour nous familiariser avec la vie sur le campus. C’est aussi l’occasion de se faire de nouveaux amis australiens et étrangers et de s’intégrer beaucoup plus vite.

Ce qui est impressionnant et déroutant quand on arrive, c’est la découverte du campus. C’est une ville ! On peut s’y perdre facilement. Heureusement, l’université a développé une application Lost on campus qui permet de se géolocaliser et de s’y retrouver.

On trouve absolument tout sur le campus : une bibliothèque ouverte 24h sur 24, 7 jours sur 7, une librairie, des food trucks, des bars, des aires de repos avec hamacks ou des poufs… »

 

A la découverte de l’Australie

« J’ai organisé mon emploi du temps de sorte à regrouper tous mes cours sur 3 jours, j’ai donc pu profiter de longs week-ends pour voyager et rendre visite à mes amis notamment à Melbourne, Sydney ou Brisbane. J’ai allié études et voyages. Le bonheur ? Réviser allongée sur les plages paradisiaques ou en se rafraîchissant auprès des chutes d’eaux, rencontrer des animaux endémiques comme le quokka, visiter des monuments impressionnants… C’était un semestre plein de découvertes. En plus, il fait toujours beau. Même l’hiver, les températures ne descendent pas en dessous 15°C. »

« Ce qui me plait chez les australiens, c’est qu’ils sont toujours détendus ! Rien à voir avec Paris où l’on ressent le stress des gens et la ville toujours pressée !  Alors oui, si on me pose la question, j’adorerais travailler et vivre en Australie ou en Nouvelle Zélande. »

Des conseils ?

« Pour partir en Australie, il faut avoir un bon GPA (notes), avoir validé toutes ses matières, et donc n’avoir rien négligé dans sa scolarité. Bien évidemment, il faut être motivé et savoir exprimer sa motivation.

Par ailleurs, il y a beaucoup de travail de préparation à faire en amont, et je pense qu’il faut être bien organisé. Par exemple, il y a de nombreux papiers à renvoyer à l’université, ou encore l’université nous demande nos résultats au TOEFL, examen international qui coûte environ 200€, afin de mieux évaluer notre niveau. Il faut également faire des démarches pour obtenir un Visa étudiant…

Certains étudiants s’inquiètent de savoir s’il est facile de trouver un stage depuis l’Australie. Personnellement, j’ai envoyé des CV et lettres de motivation avant de rentrer d’Australie et j’ai trouvé facilement. J’ai effectué mon stage de 6 mois chez Volkswagen Group France (donc en France). En tant qu’étudiant(e) M2, il n’est jamais difficile de trouver un stage, même si on est à l’étranger. »

04/06/2018