Aurélien Sibiril

Promo Efrei 2010
Co-founder and CTO
Comet

ecole ingenieur - Aurelien Sibril

Son parcours à l’Efrei

Développeur depuis son plus jeune âge, Aurélien intègre l’Efrei après un BAC S spé Maths. Dans le cadre du séjour d’immersion en 3e année, il s’envole pour Londres où il prendra goût à l’international.

A son retour, il reprend la présidence de l’association MacEfrei et co-fonde sa première société, Prépa-mednet avec Mathieu Spiry, un autre étudiant de l’Efrei. Alors en dernière année (M2) dans la Majeure Télécom & réseaux , il part effectuer 6 mois de recherche en « computer vision » à l’université de Nagoya au Japon.

Son parcours professionnel

Suite à l’obtention de son diplôme d’ingénieur, Aurélien a l’opportunité d’effectuer un Master en Innovation (ME310) entre l’école des Ponts et Chaussés et l’université de Stanford en Californie dans le but de se former au Design Thinking.

De retour en France, il dissout sa première société pour en co-fonder une deuxième, l’agence d’innovation Ideanov dans laquelle il travaillera 5 ans. Fort de ce succès et souhaitant se lancer dans une nouvelle aventure, il réduit l’activité d’Ideanov dans le but de lancer une nouvelle startup, Comet, une application mobile gratuite sur iOS et Android qui simplifie enfin le regroupement de photos après un événement. Début 2016, Comet lève des fonds et signe un très beau partenariat avec Orange qui lui garantit déjà une belle accélération et une belle présence en France.

Entretien avec un serial entrepreneur !
ecole ingenieur - Comet logo

Comment devient-on serial entrepreneur ?  Pourquoi récidiver ?

On devient entrepreneur sur un coup de tête, pendant cette seconde de folie où l’on se dit « Allez, pourquoi pas ? ». Puis c’est comme un verre en appelant un deuxième (voire un troisième…), on continue l’aventure sans vraiment savoir où tout cela va finir ; seulement par amour de l’inconnu, par l’envie d’apprendre et pour ce sentiment enivrant, que, peut-être, tout est possible. 

Ceci étant dit, l’entreprenariat est, comme l’alcool, dangereux pour la santé. Forte résistance au stress et prise de recul sur soi-même sont des qualités indispensables.

 

Quand est-ce que vous vous êtes dit pour la première fois que vous alliez devenir entrepreneur ?

Mes parents m’ont toujours martelé l’intérêt d’être son propre patron mais je pense l’avoir réalisé lors de mon premier job d’été. 

Ce triste instant, où l’on découvre que sous couvert d’ancienneté, on laisse bien souvent l’incompétence prendre le pouvoir. 

Il ne devrait y avoir aucune considération ni pour l’âge, ni pour l’expérience, seulement pour les accomplissements, l’énergie et le potentiel. L’entrepreneuriat était alors la seule voie possible pour jouer selon d’autres règles. 

 

Comment s’est passée votre aventure dans la première start-up ?

J’ai appris que l’entrepreneuriat, ça ne marche pas tout seul. On vous compte l’Iliade et l’Odyssée des startups mais la réalité est bien plus terre à terre. Beaucoup de travail pour de courts instants de gloire. Mais l’intérêt ne se situe pas là.

 

Qu’est-ce qui vous ferait arrêter ?

Un ticket pour l’espace, surtout un aller simple !